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Élections professionnelles

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Axe 4 – Reconnaître et valoriser l’exercice territorial 25 février 2026

Contexte

Il n’existe aucune disposition particulière pour les deux corps des ingénieurs hospitaliers, ni même dans les décrets récents du 30 janvier 2024, visant à encourager et valoriser l’exercice territorial.

L’exercice territorial est reconnu pour le corps médical, pour les directeurs d’hôpitaux dans une certaine mesure (direction commune).

Les contraintes et responsabilités liées à la mise en œuvre des groupements hospitaliers de territoire, des collaborations voire fusions d’établissements ne sont pas compensées ni valorisées.

Constat

La FPH doit répondre aux enjeux d’aujourd’hui et de demain, elle doit pour cela attirer les talents correspondant à ceux des ingénieurs de haut niveau. Cela s’accompagne aussi par la nécessité sur des compétences pointues et particulières, de partager les compétences au niveau du territoire voire au-delà.

Le fait qu’il n’existe pas de dispositions particulières est certainement un frein au développement de collaboration entre les structures, une difficulté à la mutualisation de moyens.

C’est aussi un paradoxe, à l’ère des territoires, de conserver un schéma cloisonné qui va à l’encontre de l’intérêt général. Dans le domaine du numérique, de l’IA en particulier, dans d’autres spécialités dont la représentation est assimilée dans les faits à la taille de la structure, il paraît pertinent de développer des partenariats afin que tout un chacun puisse bénéficier d’expertises rares.

L’ingénierie du numérique, l’ingénierie biomédicale et bien d’autres sont des ressources pas toujours représentées par faute de moyens.

Les collaborations permettront d’apporter une réponse adaptée à chaque situation.

Par ailleurs, si on veut développer l’expertise de haut niveau, il serait pertinent de s’organiser au niveau territorial voire régional. Dans ce cas, la collaboration entre structures peut permettre de professionnaliser les ingénieurs sur des domaines bien précis.

Par exemple, des ingénieurs biomédicaux par spécialité médicale (imagerie, bloc opératoire, laboratoire…) et non plus des ingénieurs polyvalents (ensemble des spécialités). Seul un système basé sur l’incitation peut permettre de décloisonner nos établissements.

Nos propositions

Le SMPS demande la reconnaissance de l’évolution des conditions d’exercice du corps des ingénieurs hospitaliers vers des fonctions territoriales telles que celles portées par les GHT, les directions communes, les fusions…

Mais pas seulement, nous pensons qu’il faut encourager l’exercice territorial par la mise en place de dispositifs appropriés de collaboration entre établissements.

En déclinaison opérationnelle, cela peut correspondre par exemple par la prise en charge de la maintenance d’un établissement doté d’un département biomédical au bénéfice d’un plus « petit » qui ne possède pas les compétences en interne.

Cela pourrait être également la mise en place d’une astreinte commune entre établissements.

Nous plaidons pour un renforcement des mobilités au sein du territoire.

Ces collaborations se traduisent par une extension du périmètre de responsabilités, une dynamique particulière qui doit être accompagnée.

Il faut réfléchir sur les mécanismes qui permettront de soutenir et de porter ces initiatives, une NBI par exemple qui pourrait être graduée en fonction du niveau de collaboration.

Le dispositif doit être élargi à l’ensemble des personnels techniques concernés par l’exercice territorial, les ingénieurs et les TSH notamment.