A l’occasion de la commission des carrières du 12 février, le snch a rappelé sa position concernant la loi HPST.
Un soutien conditionné
Depuis longtemps le snch a fait le choix de la modernité. Il a revendiqué plus de responsabilité et de liberté d’action pour les directeurs, plus de souplesse dans la gestion et l’intéressement des médecins, plus de cohérence entre les acteurs de santé via la transformation des ARH en ARS.
Logique avec lui-même, le snch soutient la loi HPST sous réserve que les engagements pris par Madame Bachelot dans son courrier du 29 décembre 2008 soient tous tenus.
Le snch rejetterait une réforme qui :
· instaurerait l’arbitraire comme mode de gestion des hospitaliers,
· oublierait de reconnaître et de récompenser l’engagement au quotidien des cadres hospitaliers,
- serait dénaturée par les pressions des lobbies conservateurs.
A cette mise en garde, la représentante de la DHOS a répondu : « les engagements seront tenus ». Elle a également réaffirmé l’engagement ministériel d’une négociation statutaire aboutissant dans les six mois suivant la promulgation de la loi.
Encore un effort !
Le snch a réitéré une autre de ses revendications : que le Président du Conseil de Surveillance garde le même rôle que le Président du Conseil d’Administration dans la désignation du chef d’établissement.
L’excès de centralisme est une erreur. Vouloir exclure les élus locaux des décisions hospitalières est un contresens. Il doit subsister un équilibre entre les prérogatives du DARS et celles du Président du Conseil de Surveillance.
Le snch demande au gouvernement de revoir sa position sur la nomination des chefs d’établissements.
Personne en charge du dossier :
Philippe Blua
Tél : 01 42 34 81 01
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