Une campagne budgétaire désastreuse
Les données budgétaires 2010 arrivent enfin, au compte goutte, dans les établissements. Nous sommes en juin. Depuis la mise en place de la tarification à l’activité dans nos hôpitaux, on n’a jamais vu un tel retard dans la campagne budgétaire.
Le sens des responsabilités budgétaires doit être partagé
Si les dirigeants hospitaliers sont prêts à jouer le jeu de la maîtrise de l’ONDAM, ils ne sont pas prêts à piloter à vue.
L’Etat ne peut exiger l’équilibre financier en fin d’année, s’il fixe le cadre budgétaire au second semestre.
L’Etat ne peut prôner la vertu financière et la rendre impossible par son inertie.
Le service public ne doit pas servir de variable d’ajustement
Les dotations MIG, DAF, AC… demeurent inconnues. Elles serviront de variable d’ajustement.
Cela fragilise l’hôpital public qui assure l’essentiel des missions de service public et dont le SSR et la psychiatrie échappent à la T2A.
La sécurité sanitaire des français ne doit pas être victime de l’incapacité des pouvoirs publics à maîtriser les dépenses de la médecine privée.
Le snch défend le service public
Personne en charge du dossier :
Délégation nationale
Tél : 01 40 27 52 21
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