L'orage s’éloigne, mais la vigilance s’impose
Fin 2009 le ministère de la santé avait - sans aucune concertation – rattaché les conseillers généraux des établissements de santé (CGES) à l’IGAS. Cette décision était lourde de menaces du fait du positionnement des organisations représentatives des IGAS, violemment hostiles à leur existence.
Avec la FHF, les conférences et l’ADH, le snch a pris la défense des CGES (lire le courrier commun du 10 février)
Le chef de service de l’IGAS vient d’annoncer ses propositions sur le devenir des CGES.
Le corps des CGES sera maintenu et bénéficiera d’un accès spécifique à l’IGAS
Les CGES constitueront au sein de l’IGAS un collège spécifique, présidé par l’un des leurs, Denis Debrosse.
Leur statut d’emploi sera maintenu et une partie d’entre eux (10 à 20) deviendront inspecteurs. Puis ils bénéficieront d’un accès spécifique à l’IGAS à raison d’un tous les 2 à 3 ans, le CGES intégré étant remplacé.
Deux schémas seront proposés pour les futures nominations de CGES :
• une nomination par le ministre de la Santé après avis du chef de service,
• un comité de sélection.
Le snch demande des garanties pour l’avenir
Les propositions du chef de service de l’IGAS montrent une volonté d’ouverture aux hospitaliers. Mais l’expérience montre que pour durer, cette politique doit s’inscrire dans les textes.
Le snch réclame :
• un engagement clair sur le nombre de CGES,
• leur nomination directe par le ministre de la Santé avec un quota d’hospitaliers,
• un pourcentage minimum de directeurs dans les recrutements de l’IGAS,
• l’ouverture du recrutement initial de l’IGAS à l’EHESP.
Pour le snch, les corps d’inspection doivent eux aussi pratiquer l’ouverture
Personne en charge du dossier :
Délégation nationale
Tél : 01 40 27 52 21 (ou 52 58 ou etc..)
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